Pompage / curage
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- Vidange et nettoyage complet
- Obligation réglementaire en restauration
PARIS · DEBOUCHAGE BAC A GRAISSE PARIS
Bac à graisse d’un restaurant à Paris : l’obligation locale (RSD art. 30), les preuves à conserver en cas de contrôle, et les prix relevés en août 2026.
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Prix publics relevés le 15/09/2026 — voir la page Tarifs.
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L’entretien régulier d’un bac à graisse est une obligation pour tout restaurant ou commerce de bouche à Paris, fondée sur le règlement sanitaire départemental (arrêté du 20 novembre 1979, art. 30) et non sur un texte national unique fixant une fréquence : ce que vous devez pouvoir présenter en cas de contrôle, c’est une preuve datée que cet entretien a bien lieu.

Contrairement à une idée reçue, aucun texte national unique n’impose « un bac à graisse » à tous les restaurants. Ce qui est établi, c’est une obligation d’entretien d’un bac existant, qui résulte de l’empilement de plusieurs textes, essentiellement locaux :
Ce qui n’est pas vrai : « la loi impose un bac à graisse à tous les restaurants ». L’obligation vérifiée porte sur l’entretien d’un bac existant, et elle est fondée localement, pas par une loi nationale unique.
| Texte | Ce qu’il impose | Portée | Relevé le |
|---|---|---|---|
| Arrêté du 20/11/1979 (RSD de Paris), art. 30 | Entretien régulier des bacs à graisse existants | Locale (Paris) | 31/08/2026 |
| Règlement d’assainissement de Paris, éd. 2025 (effectif 01/01/2026) | Prétraitement adapté + justificatif annuel pour les professionnels — non confirmé au mot près, PDF illisible | Locale (Paris) | 31/08/2026 |
| Article L1331-10 du Code de la santé publique | Autorisation préalable de déversement non domestique | Nationale (cadre), application locale | 31/08/2026 |
| Norme NF EN 1825-1/-2 | Dimensionnement technique des séparateurs à graisses — pas une obligation légale en soi | Volontaire, sauf reprise par un texte ou un contrat local | 31/08/2026 |

L’obligation d’entretien fixée par l’article 30 du RSD s’adresse à l’exploitant de l’établissement : c’est lui qui répond du fonctionnement sanitaire de son activité, indépendamment de la façon dont le coût est réparti avec son bailleur.
Cette répartition contractuelle relève du bail commercial et de ses clauses propres — un sujet à vérifier au cas par cas avec son bail, en dehors de ce que cette page peut trancher. Attention à ne pas transposer les règles du logement : le régime résidentiel (décret n° 87-712, loi de 1989), qui répartit l’entretien entre locataire et propriétaire d’un logement, ne couvre pas les baux commerciaux. Aucune règle équivalente n’a été identifiée pour le commerce de bouche : ce n’est pas un fait de droit établi, seulement une extension qu’il ne faut pas faire.
Ce qui est établi : une facture ou une attestation d’intervention datée, émise par l’entreprise qui a réalisé le nettoyage ou la vidange, permet de prouver le caractère régulier de l’entretien exigé par l’article 30 du RSD.
Il n’existe en revanche aucun bordereau réglementé type CERFA propre au bac à graisse de restauration. Le seul bordereau documenté concerne un autre cas : l’arrêté du 7 septembre 2009 sur l’agrément des vidangeurs, qui porte sur les matières de vidange de l’assainissement non collectif (fosses septiques), pas sur les graisses de restauration. Aucune source consultée n’établit de régime de bordereau équivalent pour les bacs à graisse — mieux vaut donc conserver simplement chaque facture ou attestation datée plutôt que de chercher un document qui n’existe pas sous cette forme.
Le contrôle relève typiquement des services sanitaires, dans le cadre du contrôle HACCP de l’établissement, et, pour la partie raccordement, du service d’assainissement compétent. Cette page reste volontairement prudente sur le nom exact de l’autorité qui contrôlerait votre cas précis, faute de source qui le confirme pour chaque situation.

Aucune périodicité chiffrée nationale n’a été trouvée pour l’entretien d’un bac à graisse. Le règlement sanitaire départemental impose un entretien « régulier », sans fixer de fréquence précise en nombre de fois par an ou par mois.
Ce qui est vrai, sans être un chiffre à appliquer aveuglément : la fréquence nécessaire dépend du volume du bac installé et de l’activité de l’établissement — plus la cuisine produit de fritures ou de cuissons grasses, plus le bac se remplit vite. C’est un raisonnement à faire avec l’entreprise qui interviendra, pas une règle fixe à afficher.
Ce que cette page n’écrira pas : « vidangez tous les X mois » ou « la loi impose une fréquence de X fois par an ». Ce chiffre circule chez plusieurs sites concurrents, mais sans date ni source vérifiable — il n’est donc pas repris ici.
Un bac à graisse enterré ou logé dans un local technique peut constituer un espace confiné. On n’y descend pas. Le sulfure d’hydrogène (H₂S), susceptible de s’y accumuler, paralyse l’odorat au moment précis où il devient dangereux (INRS, fiche toxicologique FT 32, seuil autour de 100 ppm) : l’absence d’odeur perçue n’est donc pas un signal de sécurité, elle peut au contraire signaler que la concentration a déjà atteint un niveau qui rend l’odorat inopérant.
En cas de personne inconsciente à proximité ou à l’intérieur de l’installation : ne pas entrer, appeler le 18 ou le 112.
Les prix du nettoyage et de l’entretien d’un bac à graisse sont libres (article L410-2 du Code de commerce) : aucun des chiffres ci-dessous n’est un tarif réglementé, et aucun n’est le prix que facturera l’entreprise qui vous répondra finalement.
Prix libres (article L410-2 du Code de commerce), à confirmer par devis auprès de l’entreprise contactée.

Ce site est un média qui informe et met en relation : il ne nettoie pas de bac à graisse, n’envoie aucun technicien et ne fixe aucun prix. Votre demande, transmise via le formulaire, est adressée à des entreprises de nettoyage de bacs à graisse qui travaillent à Paris. Aucun artisan n’est signé à ce jour : ni délai d’intervention, ni prix ferme, ni contrat ne sont promis par cette page.
Cette page a été rédigée à partir d’une lecture directe des textes suivants, tous relevés le 31/08/2026 : le règlement sanitaire départemental de Paris (arrêté du 20/11/1979, art. 30, legifrance.gouv.fr, texte LEGITEXT000006070308), l’article L1331-10 du Code de la santé publique (legifrance.gouv.fr), la page de synthèse de paris.fr sur l’évacuation des eaux usées non domestiques, et la fiche toxicologique INRS FT 32 sur le sulfure d’hydrogène. Les fourchettes de prix proviennent de conseils.hellopro.fr (relevé en août 2026). Là où une source n’a pas pu être vérifiée directement, cette page le dit plutôt que d’affirmer.
Votre demande est transmise à un professionnel du secteur, qui vous recontacte. Ce site est un service de mise en relation.
Le propriétaire ou le syndic peut être responsable selon la panne (art. 606 Code civil pour les grosses réparations).
Une intervention en partie commune se facture différemment d'une intervention privative : précisez-le dans votre demande.
Bac à graisse et évacuations professionnelles répondent à des obligations d'entretien spécifiques.
Obligatoire dès le premier euro pour tout dépannage à domicile (arrêté du 24/01/2017). Un prix donné au téléphone n'engage à rien.
Une entreprise sérieuse accepte carte ou virement. L'insistance pour du liquide est un signal classique d'arnaque.
Le nom de l'entreprise doit correspondre à celui annoncé au téléphone. Un écart entre les deux doit alerter.
Un tarif annoncé bas puis multiplié une fois sur place, une fois le premier geste fait, est un procédé documenté par la DGCCRF.
Un technicien qui propose sur place une réfection complète non prévue au devis initial doit motiver ce changement par écrit.
Un différend se signale à la DGCCRF (SignalConso) ou à une association de consommateurs — jamais en payant sous pression.